Accéder au contenu principal

Articles

Sélection

24 mars.

Nous sommes le 24 mars et la trentaine frappe à ma porte. Je m’observe dans la glace pour confronter ce visage transportant ces trente longues années qui me reflètent : ces quelques rides naissantes et ces poils grisonnants qui narguent ma jeunesse. Me voici, entre tristesse et nostalgie, à m’interroger, non sur le sens de la vie elle-même comme dans mon enfance, mais sur la raison pour laquelle le passé devient si séduisant à mesure que le temps passe.     Tableau : La persistance de la mémoire, Salvador Dalí   Vieillir, quel drôle de phénomène.  Les années défilent, les épreuves nous marquent, les gens viennent puis s'en vont. Et le poids de tous ces éléments, amplifié par le temps, vient se déposer sur notre corps, rendant notre regard plus assuré et nos traits plus forts. Il nous donne cet air si responsable qui rassure les enfants. On en embellirait presque au mépris du fait que ce rendu ne soit que le résultat d'un nombre incalculable de pertes et d'accept...

Derniers articles

Deviens ce que tu es - 3 idées majeures de la pensée de Nietzsche.

Requiem.

Sempiternelle Mélodie

Et si Je n’existais pas ? La fiction du moi dans l’ontologie de Nietzsche

Prison Dorée - La liberté est-elle absence de contrainte ?

Souviens toi d'oublier.

Faut-il entretenir le manque en amour ?